Poésies

La mort du coquillage

Abandonné par la mer,
Soulevé par les vagues passagères,
Balancé sous les reflets nacrés des eaux,
Il embrasse une dernière fois les milliers de grains d’or,
Dans la chaleur du soleil,
Jusqu’à ce qu’une main l’invite,
Dans un ultime voyage,
À s’endormir sur un tombeau de rêves choisis.

Emma Baron

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